Deux élèves du Collège de Lévis qui ont la bosse des mathématiques


Publié le 17 mai 2017

Luce Lessard étaient très fière d’Emmanuelle et Justin.

©Photo TC Media - Louis-Antoine Lemire

ÉDUCATION. Justin Rousseau et Emmanuelle Bourgois ont fièrement représenté le Collège de Lévis lors du concours de l’Association québécoise des jeux mathématiques parrainé par l’Université Laval. Les deux jeunes de 13 ans démontraient leur savoir-faire dans le cadre de la finale québécoise qui se tenait à Québec, dernièrement.

Les deux élèves ont bien aimé participer au concours.
Photo TC Media - Louis-Antoine Lemire

Pour ce concours, Emmanuelle et Justin devaient résoudre des énigmes mathématiques. «Les questions étaient plus ardues comparativement à la portion régionale. Malgré tout, nous sommes très heureux et la compétition s’est bien déroulée», ont-ils mentionné. Au moment d’écrire ces lignes, les résultats n’étaient pas encore connus. Si jamais Justin et Emmanuelle remportent ce volet, ils iront à Paris pour prendre part à la portion internationale de cette compétition.

Avant d'accéder à cette étape, les principaux intéressés ont tiré leur épingle du jeu dans leur école. C’est l’enseignante en mathématiques au Collège de Lévis, Luce Lessard, qui a rendu ce concours facultatif obligatoire pour tous les élèves de première secondaire. «Je voulais que mes apprenants vivent une expérience différente. Mon objectif était de les stimuler .Nous souhaitons toujours les amener plus loin», a assuré Mme Lessard. Sa décision d’obliger les adolescents à s'inscrire à ce concours était pleinement endossée par la directrice du 1er cycle au Collège de Lévis, Michelle Soucy. «C’est extraordinaire de voir que des professeurs font participer nos élèves à des compétitions. Cela peut allumer une petite flamme chez notre clientèle.»

Emmanuelle et Justin, qui étaient inscrits dans la catégorie 6e année et première secondaire, étaient à la fois surpris et contents de représenter leur école. Leur enseignante a ajouté que ses deux élèves ont une facilité d'apprentissage, mais qu’ils ne sont pas premiers de classe dans cette matière. «Ce sont deux personnes persévérantes. Comme le concours n'était pas basé sur des notions académiques, les deux participants devaient utiliser leur esprit logique pour résoudre les problèmes», a conclu Luce Lessard.